Bienvenue aux visiteurs de l’implicite

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D’une montgolfière, que voyez-vous d’Ecoravie ?

Jeudi dernier, après 2 jours de marche, Anne et Patrick sont arrivés chez Claire qui les avait invités à dîner. Ils sont venus sonder pour des sociologues et des aménageurs de territoires, les ressorts et les obstacles à surmonter pour la coopération sous toutes ses formes. Conscients que les territoires sont d’abord les gens qui y vivent, ils s’intéressent surtout à la façon dont les projets favorisent ou non la concordance du dynamisme des uns et des autres, plutôt que sa confrontation ou son entrée en compétition.

Souvent, soulignent-ils, ce qu’on raconte à l’extérieur, n’est pas tout à fait la façon dont on le vit à l’intérieur du projet.

Ils ont été très intéressés par nos étapes inscrites « dans le marbre mou » et notre façon de trouver des solutions à partir des problèmes qui surgissaient au cours de l’avancée du projet. Le nôtre avait démarré avec des nourrissons, les enfants maintenant y prennent de plus en plus d’espace.

Anne et Patrick nous disaient qu’ils retrouvaient chez nous des illustrations intéressantes de ce que tous les groupes avaient à surmonter, celles de ne pas avoir suffisamment prévu les conséquences des perspectives qu’ils poursuivaient : les besoins des uns et des autres ancrés dans un passé pas toujours suffisamment explicité en amont des solutions imaginées pour les satisfaire.

Ils nous ont fait prendre de la distance pour sonder nos reins et nos cœurs, ce qu’ils nomment IMPLICITE.

Aleth

Tout, on vous dira tout…

On ne vous dira pas les questions et exercices qu’ils nous ont proposé : nous proposons qu’au prochain CA il y ait un retour sur cette rencontre et chaque Écoravissant sera amené à se poser ces questions parfois déroutantes (un exercice à faire par petits groupes : 4 puisque nous étions 4.)

Les échanges ont été enregistrés et nous seront transmis par nuages !

Anne et Patrick sont de belles personnes qui ont apprécié cette rencontre simple, ouverte et exprimé leur désir de revenir. Ils ont remarqué que nous parlions très peu de gouvernance, signe que nous nous sommes appropriés ce sujet et n’avons pas besoin d’en parler. Ils ont souligné le mouvement circulaire : le travail intérieur de chacun permet au groupe d’évoluer et le groupe amène chacun à se remettre en question et à évoluer.

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